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General
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Saint Martin est située au cœur de l’arc antillais, plus exactement au Nord de l’archipel des Petites Antilles, née de la dérive de la plaque Atlantique s’enfonçant sous la plaque Caraïbes pour former un chapelet d’îles dont St-Martin.
St-Martin baignée à l’Est par l’Océan atlantique et à l’ouest par la Mer des Antilles ou Caraïbes.
St-Martin présente les caractéristiques d’une île sèche, collines clairsemées, quelques zones à végétation abondante. Sa distinction : de larges bandes de sables ponctuées de résiniers de bord de mer et de palmiers, des marais salants, or blanc de la colonisation (les Arawaks dénommaient St-Martin Sualouiga qui signifie « terre de sel »), les magnifiques plages qui font partie du décors idyllique de l’île.
La côte Est balayée par la douce chaleur des alizés qui entrant en contact avec les montagnes condensent la chaleur pour la transformer en ondées rendant la côte « au vent » verdoyante. La côte Ouest « sous le vent » protégée des pluies, troque la luxuriante végétation contre des broussailles et cactus.
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Population : |
Partie Française : 52 Km²
Partie Hollandaise : 34 Km² |
Véritable melting pot 80 nationalités,
11 langues différentes
Partie Française : environ 40 000 habitants
Partie Hollandaise : environ 45 000 habitants |
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Climat
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L'île de Saint-Martin, comme toutes les Petites Antilles est soumise au climat intertropical. L'écart maximum annuel des températures ne dépasse pas 4° et la température moyenne de l'air est de 27°. Au cours de l'hiver, de septembre à mars, certaines dépressions Nord atlantiques descendent à la latitude de Saint-Martin, provoquant un rafraîchissement des températures et l'apparition d'une houle de Nord nord-est et de petits raz-de-marée sur la côte ouest. Le régime permanent des vents Alizés venant de l'est, induit une distinction entre une côte "au vent" et une côte "sous le vent" qui développent des microclimats particuliers. Saint-Martin présentant des reliefs peu élevés, les effets de foehn y sont négligeables, cependant, l'orientation nord-sud des lignes de crête, perpendiculairement aux vents Alizés, renforcent les phénomènes de pluies orographiques. Ces phénomènes ont pour effet de provoquer d'abondantes pluies sur les reliefs et notamment sur leurs versants sous le vent alors que la côte sous le vent reste à l'abri des précipitations. Cet assèchement de la côte au vent est accentué par les vents d'est qui y soufflent en permanence.
A Saint-Martin, s'il existe une variation saisonnière du régime des pluies, le contraste entre la saison sèche et la saison humide est moins marqué que pour les îles situées plus au sud, comme la Guadeloupe et la Martinique. La saison humide est généralement associée à la saison cyclonique qui s'étend de juin à décembre. Parmi les cyclones tropicaux qui ont marqué les consciences Saint-Martinoises, citons DONA qui ravagea l'île le 4 septembre 1960, ELOISE qui effleura Saint-Martin en 1975, DAVID le 29 août 1979, FREDERIQUE le 2 septembre 1979, ALLEN le 4 août 1980 et enfin le dernier en date, HUGO le 16 septembre 1989.
C. HENOCQ
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Les différents types de littoraux et de milieux marins
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Les différents types de littoraux et de milieux marins
L'île de Saint-Martin offre une grande variété de paysages côtiers qui sont autant d'écosystèmes différents. Le long du littoral, on distingue du rivage à 50 mètres de profondeur : les côtes rocheuses et sableuses, les zones marécageuses et la mangrove, les grands herbiers sous-marins et les récifs coralliens.
Sur les nombreuses plages de sable de Saint-Martin, l'action conjuguée de la houle et de la dérive littorale rend le substrat instable et le mouvement permanent du sable ne permet à aucun organisme de venir s'y fixer solidement. Les animaux vivant dans ce milieu s'enfouissent dans le sédiment. La vie animale se concentre dans les "laisses de mer", constituées d'algues venues s'échouer sur la plage. c'est le domaine des petits crustacés (Talitres et Crabes de bord de mer).
Dans les zones rocheuses, souvent exposées à l'érosion sous l'action de la houle, les blocs effondrés dans la mer servent de point d'ancrage à de nombreuses espèces d'algues qui servent de nourriture à des organismes brouteurs, comme les oursins, les mollusques gastéropodes comme les Littorines et les Burgaux ainsi que les mollusques polyplacophores représentés par les Chitons. D'autres animaux se nourrissent, à marée haute, du plancton apporté par la mer. C'est le cas de petits crustacés sécrétant une coquille protectrice, appelés Balanes. Sur les falaises exposées au vent, des colonies d'oiseaux marins ont élu domicile pour la nidification et le repos après avoir passé de nombreuses heures en haute mer, en quête de nourriture. Parmi les espèces les plus courantes, citons Les sternes, les mouettes, les pélicans, les frégates, les paille-en-queue et les fous de bassan.
La mangrove et les zones marécageuses se rencontrent surtout autour du lagon de Simpson Bay et de l'étang aux Poissons, près de Quartier d'Orléans. Il s'agit d'une forêt inondée où poussent d'étranges arbres possédant un certain nombre d'adaptations qui leur permettent de vivre dans un sol salé appauvri en oxygène. On y distingue les Palétuviers rouges qui trempent leurs racines échasses directement dans la mer, et les Palétuviers noirs vivant dans la zone de balancement des marées.
Ces zones marécageuses sont le lien entre le milieu marin et le milieu terrestre et constituent de véritables nurseries où vont se reproduire et pondre la majorité des animaux marins. En effet, la richesse de cet écosystème fournit une nourriture en abondance aux alevins et au plancton, constitué de larves d'oursins, de crabes, de langoustes, de mollusques, et d'éponges. De plus, les racines aériennes des Palétuviers constituent un véritable labyrinthe où peuvent se réfugier les poissons et crabes de petite taille, à l'abri des grands prédateurs. La disparition de ces zones marécageuses constituerait une grande catastrophe écologique qui provoquerait la disparition d'innombrables organismes marins.
Lorsque la profondeur de la mer est suffisante pour que l'effet de la houle sur le fond soit atténué, quelques plantes marines à fleurs sont capables de se fixer sur le sable. Elles vont alors constituer de véritables prairies sous-marines appelées herbiers.
Certains poissons vivent et se reproduisent dans ces véritables oasis. On y rencontre aussi le plus grand mollusque gastéropode des Antilles, le Lambi, ainsi que le Casque, de nombreuses Etoiles de mer, des Concombres de mer et des mollusques bivalves vivants enfouis dans le sable, comme la Palourde. A Saint-Martin, de tels herbiers peuvent être observés dans la Baie de Cul-de-sac et à la Baie Orientale.
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Le monde coralien
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Les récifs coralliens se développent lorsqu' existe un fond rocheux sur lequel ils peuvent se fixer. Ce sont des organismes constructeurs appelés polypes qui, en sécrétant une enveloppe protectrice calcaire, édifient d'immenses plateaux sous-marins.
Ces massifs servent d'abri à une multitude d'organismes de tous genres et constituent l'écosystème le plus riche des régions tropicales, comparable à la forêt amazonienne. Certains poissons ont des mâchoires adaptées pour brouter les polypes sortant de leurs tubes calcaires. Parmi ces poissons brouteurs de coraux, citons le Poisson Perroquet aux écailles multicolores et la Bourse aussi appelée Baliste. Dans les récifs se développent également les Langoustes, les superbes Gorgones et les Eponges marines. A Saint-Martin, les plus beaux massifs de corail se rencontrent sur la côte au vent, au large des plages de Baie de l'Embouchure, Baie Orientale, Grandes cayes, et autour des petits îlets comme Pinel, Caye verte, Tintamarre et l'îlet frégate à Grand Case.
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Etagement de la végétation
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Aux Antilles et à Saint-Martin, les différentes essences végétales sont adaptées à certaines conditions d'humidité et de température, ce qui provoque une répartition étagée des plantes en fonction de l'altitude. De plus, les côtes exposées à l'action permanente des vents Alizés, à l'est, sont généralement plus sèches et colonisées par des végétaux présentant des adaptations particulières.
Sur le littoral, les plages sont recouvertes de plantes supportant un fort ensoleillement, un substrat sableux et un sol souvent salé. C'est le domaine des Herbes de bord de mer, et des lianes rampantes appelées Patates de bord de mer. Dans la zone arbustive située en arrière, les plantes "grasses" se présentent sous forme de boules, soumises à l'action de vents violents qui leurs donnent une orientation particulière. On y rencontre le Romarin de bord de mer, le Pourpier de bord de mer et différents types de Caniques.
La forêt littorale se situe en haut de plage. Elle est constituée d'arbres plus grands comme les Raisiniers de bord de mer, les Mancenilliers toxiques, les Amandiers et les Tamariniers. C'est aussi là que se rencontrent les Cocotiers, originaires d'Asie du sud-est et introduits dans la Caraïbe au début du XVII ème siècle.
Sur la côte au vent, dans la région de Baie Orientale, et jusqu'à 100 mètres d'altitude se développe la forêt sèche. Les arbustes épineux comme les Acacias et les Suretiers en font parfois un fourré impénétrable.C'est aussi dans cette zone que se rencontrent les nombreux cactus comme les Têtes-à-l'Anglais, reconnaissables à leur chapeau rouge, les Raquettes à piquants et les Cactus cierges. Des champs déboisés depuis l'époque coloniale sont semés en Herbe de Guinée, destinée à l'alimentation du bétail et il n'est pas rare d'y rencontrer des Cotonniers, Tamariniers, Manguiers et Indigotiers, vestiges des anciens champs cultivés.
Au delà de 100 mètres d'altitude, dans les régions qui ont été peu défrichées, se développe la forêt moyenne. C'est le domaine des grands arbres où l'humidité ambiante permet le développement d'une végétation luxuriante.
Parmi les plus courants, citons le Gommier, le Latanier, les Palmistes, le Ricin et le Gaïac. Sur les arbres se développent des plantes parasites épiphytes et diverses lianes, alors qu'à leur pied poussent différentes sortes de fougères. A Saint-Martin, la forêt moyenne n'est accessible que par les sentiers de randonnées ou par le Pic Paradis.
C. HENOCQ
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Liste d'oiseaux marins
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Les Fous bruns (Sula leucogaster) installent leurs nids sur les falaises, en bord de mer; la femelle se reconnaît à son plumage blanc sous le ventre.
Les Pailles-en-queue (Phaethon aethereus) se reconnaissent à leurs longues plumes rectrices et à leur bec rouge.
Les Pélicans bruns (Pelecanus occidentalis) sont les plus répandus et se rencontrent dans les îlots, dans les lagunes et même dans la baie de Marigot où ils viennent se disputer le poisson des pêcheurs sur le marché.
Les Frégates superbes (Fregata magnificens) sont des pêcheurs de haute mer dont l'envergure atteint plus de 2 mètres et il n'est pas rare d'en voir en baie de Marigot, mais aussi au large de toutes les plages de Saint-Martin. On les reconnaît à leur queue en forme de "V" et à leur plumage noir à gorge blanche. Elles utilisent les courants ascendants d'air chaud pour atteindre de l'altitude et repérer leurs proies. En période nuptiale, les gorges écarlates des mâles agissent comme un signal pour attirer les femelles.
Les Mouettes à tête noire (Larus articilla) se reconnaissent à leur plumage gris, blanc et noir. Elles pêchent souvent en groupes, en volant à la surface de l'eau, sans y plonger.
Les Sternes vivent en colonies et nichent en retrait par rapport aux Fous Bruns, dans les taillis ou dans les cactus raquettes. Lorsqu'elles sont dérangées, elles poussent des cris stridents et piquent sur la tête des intrus. Il existe diverses espèces de sternes à Saint-Martin. Parmi les plus courantes, citons : La Sterne fuligineuse (Sterna fuscata), à plumage noir et blanc et à bec noir et la Sterne de Dougall (Sterna maxima)
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Liste d'oiseaux vivant dans les lagunes et étangs
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Le Grand Heron (Ardea heridias) et la Grande Aigrette (Casmerodius albus)sont de grands échassier migrateur atteignant 1 mètre de haut que l'on rencontre parfois dans l'Etang aux Poissons de Quartier d'Orléans.
L'Aigrette neigeuse (Egretta thula) est de taille plus modeste, mais très répandue dans les Antilles et à Saint-Martin.
Le Héron gardes-boeufs (Bubulcus ibis) est le plus commun des échassiers et il n'est pas rare de le rencontrer dans la campagne saint-martinoise, accompagnant le bétail en quête de nourriture. A la nuit tombée, ces Hérons se réunissent et volent ensemble au dortoir, dans les palétuviers qui bordent la lagune de Simpsonbay et l'étang aux poissons. Cet échassier migrateur s'est installé en Amérique du sud et aux Antilles depuis quelques décennies à peine. Il est originaire d'Afrique ou d'Asie du sud-ouest.
Le Héron vert (Butorides striatus) se rencontre souvent dans les zones marécageuses des mangroves et des étangs. Il possède un plumage multicolore superbe avec le dos vert argenté, les joues rousses, la crête verte et le menton et le cou blancs.
Le Pluvier Argenté (Pluvialis squatarola) est un migrateur venu d'Amérique du Nord qui vit en groupes au bord des zones marécageuses. c'est aussi le cas du Pluvier Kildir (Charadrius vociferus)
L'Echasse d'Amérique (Himantopus himantopus) est un petit échassier que l'on rencontre très fréquemment dans les étangs salins de Saint-Martin comme à Grand-Case, Chevrise, Quartier d'Orléans, Great Bay, Baie longue ou Baie Rouge. Il se reconnaît à son plumage blanc et noir et à ses pattes jaunes ou roses. Il vit en groupes, se nourrissant de vers et de petits crustacés et se reproduit parfois à Saint-Martin.
Les canards des Bahamas (Anas bahamensis) est un canard de petite taille très courant dans les Antilles, puisqu'il y est sédentaire et qu'il s'y reproduit. On le rencontre parfois dans les étangs d'eau salée des Terres-Basses, mais surtout dans l'étang d'eau douce situé à l'entrée de Pillipsburg. Il est reconnaissable à son plumage blanc sur les joues et à son bec rouge.
La Sarcelle à ailes bleues (Anas discors) est un canard migrateur d'Amérique du Nord que l'on aperçoit occasionnellement dans les étangs saumâtres, dans la mangrove et dans les étangs d'eau douce.
Le Balbuzard (Pandion haliaetus) encore appelé aigle pêcheur est un rapace de grande taille se nourrissant exclusivement de poisson dont le terrain de prédilection se trouve autour de l'étang aux poissons de Quartier d'Orléans.
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Liste d'oiseaux de forêt
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Le Faucon Crécerelle d'Amérique (Falco sparverius) est le plus petit rapace que l'on rencontre aux Antilles (20 à 30 cm). On le rencontre fréquemment à Saint-Martin, Perché en haut d'une branche ou en vol, et il est facilement reconnaissable à sa petite taille et à son plumage jaune sur le ventre et rayé de noir et de brun dur le dos.
Le Ramier à cou rouge (Columba squamosa) est un pigeon sauvage vivant et nichant essentiellement dans la forêt moyenne et humide, en altitude. Son plumage lie de vin et bleu le rendent difficilement visible sous le couvert végétal.
La Tourterelle à queue carrée (Zenaida aurita) est une colombe très fréquente dans les Terres-Basses, et en Zone hollandaise car la chasse y est interdite. Il arrive que l'on en aperçoive perchées sur le fils électriques ou volant en couples à la tombée de la nuit. Elle se reproduit à Saint-Martin entre février et novembre et le mâle et la femelle couvent alternativement les oeufs.
La colombe à queue noire ou ortolan (Columbina passerina) est une colombe de petite taille (15 cm) de couleur fauve ou brune qui se rencontre en grandes quantités dans la péninsule des Terres-Basses, notamment autour du golf de Mullet Bay.
Les Colibris ou oiseaux mouche sont ainsi nommés en raison de leur petite taille. Il en existe une vingtaine d'espèces aux Antilles, et ils ont très souvent un plumage aux reflets verts argentés. Ils se nourrissent principalement de nectar et leur bec très fin et recourbé est adapté pour qu'ils puissent butiner les fleurs, notamment les Hibiscus.
Les Sucriers (Coereba Flaveola) sont des oiseaux sédentaires de petite taille, facilement reconnaissables à leur ventre jaune, à leurs ailes et leur dos noirs et aux bandes blanches situées au situées au dessus des yeux. Ils se nourrissent de nectar de fleurs, de petits insectes et de jus sucré de fruits. Ils sont très communs à Saint-Martin et il suffit de déposer un récipient contenant du sucre sur un balcon pour les voir accourir par dizaines.
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Liens
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Les oiseaux
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Dans les Antilles en général et à Saint Martin, en particulier, il existe une grande quantité d'oiseaux qui habitent tous les écosystèmes disponibles, en partant de la mer, passant par les étangs et les lagunes, pour aboutir dans les forêts sèches et humides. Parmi cette avifaune, certaines espèces vivent en permanence et nichent sur l'île, alors que d'autres ne sont que de passage, marquant une étape saisonnière sur leur route de migration entre l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud.
La majeure partie des oiseaux marins pélagiques vivent sur les plateaux des côtes rocheuses, à falaises, et ils y nichent une ou deux fois par an. A Saint-Martin, il existe encore de telles colonies d'oiseaux sur la côte orientale de l'îlet Tintamarre et dans la péninsule des Terres-Basse au lieu dit Falaise aux oiseaux.
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